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© 2015 Opéra Clandestin 

Parmi tant d'autres :

 

Spectacle créé pour le centenaire de la Grande Guerre.

Commande de la mairie d'Amiens.

Raconter la guerre comme si on y était.  Raconter la stupeur de la mobilisation, l’excitation du combat, l’amour qui tient bon, l’espoir qui s’amenuise, l’attente, la désespérance, la mort…

Dans ce spectacle immersif, nous suivons quatre personnages, deux couples.
Cinq artistes tour à tour personnages ou narrateurs racontent à travers ces quatre destins les grands moments de la guerre, de la mobilisation générale à la paix retrouvée. 

Le spectacle s’articule dans différents espaces et le public est invité à se déplacer avec les artistes, et à participer à plusieurs reprises comme de véritables acteurs de l’histoire. 

Ce spectacle est un devoir de mémoire poignant et sensible. C’est une histoire que chacun connaît déjà si bien qu’il est bon d’offrir une nouvelle manière de la raconter pour faire revivre sa mémoire.

Revivre de manière vivante, par le jeu d’acteur et l’implication du public, et revivre de manière vibrante, par la voix et la beauté des musiques choisies. 

 

 

Des airs d’opéra s’articulent autour de textes, témoignages et lettres, ou dialogues écrits, pendant, pour 1h15 de spectacle et de musique.

Introduction 
Costeley « La Prise de Calais »

  1. La mobilisation

Mozart Cosi fan tutte, « Di scrivermi »
Gounod Faust, « Avant de quitter ces lieux » 
Donizetti La Fille du régiment, « Il faut partir » 
Lettre d’un soldat au 3e jour de mobilisation, Article du Figaro du 8 août 1914

  1. Au cœur de la guerre

Offenbach La Grande Duchesse de Gerolstein, « Ah ! que j’aime les militaires »
Offenbach La Grande Duchesse de Gerolstein, « Le Rondo de Fritz »
Elgar « Salut d’amour » (violon)
Bizet Les pêcheurs de perles, « De mon amie fleur endormie »
Lettre de Jeanne Vachez, femme de Simon Collay, soldat français
Verdi Don Carlo, « Io morro ma lieto in core »
Lettre extraite de La Part de l’Autre, roman d’Eric-Emmanuel Schmitt
Verdi Don Carlo, « Dio Che nell’alma infondere »
Massenet Werther, « Va ! laisse couler mes larmes »
Verdi La Force du Destin, « Pace, pace mio Dio »
Mozart Requiem, « Lacrimosa »


Heureux ceux qui sont morts, poème de Charles Péguy, mort à la bataille de la Marne le 5 septembre 1914
Mots d’Hélie de Saint Marc à ses compagnons d’armes (témoignage exclusif)

Conclusion / La paix retrouvée
Offenbach, Le Roi Carotte, « Ville morte »